L’immobilier entre particuliers
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Rémi, Johanne et Céline ont un point en commun : ils recourent à l’immobilier entre particuliers pour vendre leur maison. Et pour cause : s’ils bénéficiaient de l’aide d’un intermédiaire, ils seraient obligés de lui verser de 5 à 7 % du prix de vente en commission. Dans ces circonstances, pas étonnant que 40% des Québécois fassent comme eux ! Cette idée vous tente ? Alors lisez ce qui suit !
Ne vendez pas à tout prix
Une fois que vous avez décidé d’utiliser l’immobilier entre particuliers, vous devez établir le prix de votre maison. Pour ce faire, tenez compte du prix des propriétés à vendre et de celles vendues dernièrement, similaires à la vôtre, dans votre secteur. Par ailleurs, évaluez le coût des éléments spécifiques à votre demeure. De plus, soustrayez les frais de transactions du prix de vente et si celui-ci s’avère trop bas pour vous, attendez pour vendre.
Rendez votre demeure accueillante
L’immobilier entre particuliers requiert également que vous rendiez votre demeure accueillante pour les acheteurs potentiels qui iront la visiter. C’est pourquoi vous devez bien entretenir votre terrain, nettoyer et désencombrer votre stationnement et l’intérieur de votre maison et réparer et peinturer votre toit, vos murs et vos fenêtres. Pensez aussi à mettre des ampoules à puissance maximale et à arrêter de fumer à l’intérieur. En effet, l’odeur de cigarette pourrait rebuter d’éventuels acheteurs.
Dites aux gens que vous vendez
Pour médiatiser la vente de votre maison, placez une affiche « à vendre » sur votre terrain. Ensuite, concevez un dépliant et incluez-y une photo pour décrire votre propriété et en présenter les avantages, que vous distribuerez à vos voisins et amis. En outre, publicisez votre demeure dans les cahiers d’habitation et les sites Internet liés à l’immobilier. Par ailleurs, l’immobilier entre particuliers favorise le contact téléphonique avec de potentiels acheteurs et l’organisation de visites libres.
L’immobilier au Maroc
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Samuel revient d’un séjour à Marrakech avec l’idée d’investir dans l’immobilier au Maroc. En effet, dans les prochaines années, ce pays prévoit consacrer une bonne part de son budget à l’industrie touristique. « Ça pourrait me rapporter gros si j’y achetais un commerce, » se dit-il. De plus, le niveau de sécurité élevé du pays, son atmosphère unique et ses services et produits peu coûteux l’attirent. « Mais dois-je acheter un terrain, un appartement ou un riad ? », se demande-t-il.
Le riad : cet oasis pour touristes
Riad. Mot répandu dans l’immobilier au Maroc. Le riad, surtout implanté à Marrakech, est une maison construite autour d’un jardin généralement constitué d’arbres (orangers, citronniers), garni de végétation et orné d’une fontaine de marbre. Ce jardin compose le centre de la maison et toutes les pièces sont orientées vers lui. Les fenêtres sont très rares et lorsqu’elles existent, elles sont situées à l’étage pour protéger les habitants de l’extérieur.
De plus en plus d’étrangers achètent des riads dans le but de les convertir en lieux d’hébergement pour les touristes. En fait, c’est la tendance de l’immobilier au Maroc. À l’aide d’un bon architecte, les investisseurs arrivent à transformer ces monuments en véritables palaces entre 6 et 12 mois. Le coût d’achat des riads oscille généralement entre 79 000 et 189 000 $CAN et leur prix de restauration équivaut au coût d’achat.
La copropriété au Maroc : attention
La copropriété comporte un risque dans l’immobilier au Maroc. En effet, les copropriétaires peuvent mal entretenir les aires communes, dû au caractère bénévole de leur syndicat et à leur ignorance de la loi sur la copropriété, entrée seulement en vigueur en 2002. Il n’est donc pas rare de trouver des appareils électriques défectueux et des escaliers sales dans ce type de logements. Par ailleurs, le coût moyen des appartements balance entre 47 000 et 236 000 $.
Le terrain marocain : un domaine épineux
L’achat d’un terrain au Maroc est plus délicat que celui d’un riad ou d’un appartement pour un étranger. En effet, l’immobilier au Maroc interdit aux non-Marocains la construction sur certains terrains. Aussi, un hectare y est accessible à partir de 31 000 $ et peut atteindre 94 000 $. Son prix dépend de la localisation du terrain dans le pays, surtout par rapport à Marrakech, et de son développement (électricité, eau, puits).